Alors là, c’est du lourd.
Déjà, utiliser le terme d’euthanasie
plutôt que « aide active à mourir » n’est pas innocent et
amène rapidement le point Godwin, puisque tout le monde a appris à
l’écolle que le principal « péché » des nazis était la
pratique de l’« euthanasie », au point d’engendrer un jeu de
mots facile que je m’interdis d’utiliser.
Mais à part ces considérations
métaphysiques, un passe ge politique de l’article sur la
« démocratie » vaut son pesant de cacahuète.
L’auteur (auquel je ne m’adresse pas
puisqu’il ne répond jamais) écrit :
"Or,
c’est bien cela le vice de la méthode
déjà évoquée précédemment :
l’éclairage d’un sujet technique très ardu. C’est d’ailleurs le
problème récurrent de la démocratie en général : tous les
citoyens votent, même dans leur plus grande ignorance. C’est pour
cela que les pères de la Troisième
République,
en particulier Gambetta et
Jules Ferry, avaient voulu instruire tous les petits Français (dans
une société encore à dominante rurale) pour qu’ils puissent voter
avec l’éclairage intellectuel qu’il fallait (en d’autres termes, la
République était soutenue principalement par une élite
intellectuelle). "
-
c’est aussi le
problème des dictatures et des république bananières qui l’ont
réglé en tripotant les urnes, ce qui leur donne des scores
sensationnels
-
évidemment ça
serait mieux si les opposants ne votaient pas.
-
Le but de
Ferry (qui était un fervent colonialiste raciste par ailleurs) en
instituant l’école laïque gratuite et obligatoire n’était pas de
former des électeurs pour qu’ils votent comme il faut, mais de
livrer aux industriels, sans que ça leur coûte un sou une
main-d’œuvre sachant lire et écrire pour pouvoir utiliser les
machines-outil et respecter les normes, tout comme ils leur
livraient de la chair à canon pour piller les colonies et protéger
leurs patrimoines contre le concurrent alleamnd