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Commentaire de SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

sur L'avenir radieux de nos enfants


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Cette femme vous explique entre les mots, Pourquoi Macron avait besoin d’un état d’urgence sanitaire afin de dissimuler sous le secret défense son escroquerie covidienne .

Les LR, Socialistes, Communistes, LREM, UDI , MOdem ... sont des criminels


https://reseauinternational.net/les-verites-cachees-des-vaccins-cest-le-plus-grand-scandale-sanitaire-de-tous-les-temps/

Les vérités cachées des vaccins : « C’est le plus grand scandale sanitaire de tous les temps »

Christine Cotton est biostatisticienne, ex-PDG d’une société de recherche sous contrat spécialisée dans la gestion des essais cliniques pour l’industrie pharmaceutique. Au cours de sa carrière, elle a travaillé sur plus de 500 essais cliniques pour le compte de grands laboratoires (Pierre Fabre, Roche, Sanofi, Aventis, Bayer, Pfizer, AstraZeneca, Ipsen, Janssen-Cilag, Virbac, etc.) ainsi que sur des études observationnelles.

Elle vient de publier « Tous vaccinés, tous protégés ? – Chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée », aux éditions Guy Trédaniel. Un ouvrage qui détaille les déviations et les biais méthodologiques des essais cliniques des vaccins développés par Pfizer/BioNTech, mais qui donne aussi la parole aux victimes d’effets indésirables graves.

« L’essai clinique Pfizer présente un certain nombre de déviations graves par rapport au suivi des normes établies par le Conseil international sur l’harmonisation des exigences techniques relatives à l’homologation des médicaments à usage humain (ICH) », souligne Christine Cotton.

Elle estime par exemple que les résultats d’efficacité annoncés fin 2020 sont erronés : « Quand on reprend les résultats de décembre 2020, il n’y a aucune preuve statistique qu’il y a un effet sur les formes graves pour la bonne raison qu’il n’y en a pas eu assez dans l’essai clinique pour prouver une différence entre le placebo et le vaccin ».

Christine Cotton pointe également la gestion de certains sites ayant participé à l’essai clinique, notamment l’hôpital militaire de Buenos Aires dont l’un des participants, Augusto Roux, un avocat de 36 ans, a souffert de pathologies graves non reportées dans la base de données : « Ce centre a recruté 5700 participants sur les quelque 40 000 à travers le monde. Vous voyez le biais méthodologique majeur que cela introduit s’il présente des résultats d’efficacité ou de tolérance qui sont faux. Les agences de santé auraient dû faire un audit à la suite de l’affaire Augusto Roux. Que s’est-il passé ? Rien ! »


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