@titi — La Francophonie africaine contribue à donner à la langue française son caractère international (par le nombre) et, par voie de conséquence, donne à la France un poids sur l’échiquier mondial. Cette Francophonie disparaitrait, la France ne serait plus qu’une région en voie d’anglicisation dans une UE sous protectorat anglo-américain.
Bien sûr, cette francophonie favorise l’immigration africaine en France, et c’est bien pour éviter cela qu’il faut que la France ait une politique de développement de ces pays et non une politique qui consiste à les exploiter. Tout l’argent de l’aide au développement que la France octroie dans le monde (et notamment en Europe de l’Est) devrait servir uniquement à aider les pays francophones à se développer (industries, agriculture, écoles, universités, infrastructures, électrification, etc.), or ce n’est pas le cas, ou si peu.
Certes, la langue française perd des batailles, et en ce moment avec Macron comme général en chef ce n’est pas prêt de s’arrêter, mais gageons que la guerre n’est pas perdue, Macron finira bien par partir, et celui qui viendra sera alors lui peut-être à la hauteur des enjeux.
De plus, avec les BRICS qui commencent à prendre de l’importance, le dollar risque de perdre de sa suprématie, le droit extraterritorial étatsunien de son pouvoir et l’anglais, la langue de l’impérialisme US, son monopole parmi les langues internationales.
La guerre n’est donc pas perdue, sauf à baisser les armes et à accepter l’assimilation-disparition.