Si on laisse passer cette loi, c’est la confirmation de la
censure, de la négation des principes basiques de l’esprit scientifique.
De toutes façons c’est déjà le cas depuis quelques années.....Encore
faut-il distinguer ceux qui réfutent le réchauffement, qui sont vraiment dans
le déni, et ceux qui doutent de l’effet majeur du CO2 que la doxa met dans le même panier.
En matière climatique, on touche à des éléments aussi
complexes que les océans, l’atmosphère, le soleil bref, la nature ; il parait
logique que les hypothèses développées par les tenants de la théorie du
réchauffement anthropique, et ceux qui émettent des doutes à ce sujet, soient
normalement exposées. C’est loin d’être cas.
Toutes les informations, tendant à insinuer que l’origine
anthropique n’est pas la seule responsable de ce réchauffement, sont
verrouillées ou considérées comme fantaisistes, leurs auteurs qualifiés de
climato sceptiques voir de partisans de la terre plate et bannis, depuis le début
2010 de la plupart des médias !!!!
Etonnant quand même que de très nombreux scientifiques et pas des moindres, ne
partagent pas l’avis des tenants de la doxa : Une forme de censure est de
retour, le nier serai un déni de réalité. La doxa a parlé, le dogme est
affirmé.
Faut-il encore une fois rappeler que les présuppositions sur
le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement climatique sont
passées de l’hypothèse, au postulat. Elles sont devenues des vérités par la
grâce « performative » des
spécialistes du GIEC.
« La
rigueur scientifique des analyses diffusées par le GIEC, a été sacrifiée et
il va inévitablement en découler des décisions politiques inadaptées. Il y a une part imprévisible dans le climat
que la science ne pourra jamais appréhender. » Dixit Roger Pielke senior, en 2005 une des référence en
climatologie.
Ce qui se cache derrière ce système complexe lié aux
énergies fossiles et aux visées prétendument vertes, c’est ni plus ni moins que la marchandisation de l’atmosphère.
C’est pourquoi il faut à tout prix éviter que les termes de
ce débat soient monopolisés par les experts issus de l’unique filière GIEC. Et
bien on s’apprête à décider le contraire …aux armes !!!!