• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Renaud Bouchard

sur Gaby ! Oh Gaby ! Gabriel Attal, l'Homme sans qualités ou la mise en orbite d'un imposteur


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Renaud Bouchard Renaud Bouchard 11 janvier 2024 17:56

@L’apostilleur
 
Bonjour et merci pour votre commentaire.

Pour qu’une histoire aussi toxique que sordide ne puisse remonter à la surface comme une bulle de gaz méphitique ,encore eût-il fallu ne jamais promouvoir un personnage susceptible non pas tant de prêter le flanc à des piques que d’avoir suffisamment de gouvernement intérieur, de force de caractère, de sprezzatura pour ne pas révéler lui-même ses failles et ses souffrances dont nous n’avons que faire.

Le Jeune Werther avait de la tenue dans les souffrances qu’il éprouvait.

Dans L’Homme de cour (1646), Baltasar Gracián énumère les vertus dont le courtisan doit se doter pour réussir en société.
La prudence n’est pas la moindre de ces qualités ; mais compte autant l’art de l’apparence, qui est aussi l’art de la dissimulation. Parmi ses préceptes édifiants : « Parler comme le vulgaire, mais penser comme un sage » ; « Se bien garder de vaincre son maître » ; « Ne pas mentir, mais ne pas tout dire. Ne pas tromper, mais laisser croire... Les hommes aiment si peu la vérité qu’il est inutile de courir le risque de leur mentir. Leur propre médiocrité morale se chargera de les en détourner ».

Au lieu de quoi, ici, nous n’avons affaire qu’à un triste et pitoyable courtisan nimbé de ses supposées qualités de « communiquant » mais qui est à des années lumières de la fonction politique épinglée à la diable sur son veston, bien loin de Baldassare Castiglione ou de Cristina Campo dont il n’a probablement jamais entendu parler.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès