Mentionnons
l’hommage qu’a fait JLM et la FI, au dessus des égarements qui poussent à
vouloir rétrécir le cercle républicain au fur et à mesure que l’on a de plus en
plus de mal à l’incarner et à donner le change.
Tout
cela révèle en fait l’inquiétude d’un certain type d’élites écartelées entre
l’idée qu’elles se font d’elles-mêmes et
de leurs valeurs démocratiques portées en bandoulière, se trouvant de plus en plus en tension avec la réalité de
leurs statuts socio-économiques et celle de leurs pratiques de pouvoirs
confrontés aux aspirations démocratiques, sociales, écologiques qui traversent
toutes les couches sociales du pays en s’approchant de plus en plus du point de
bascule menant à une démocratie fondée sur une justice sociale constitutive
conférant la domination du politique sur le pouvoir économique, un citoyen
correctement informé, avec les moyens politiques de se faire respecter et des
mandants responsables politiquement. Tension entre cette voie et le
raidissement autoritaire vers lequel elles se dirigent et qu’elles préparent.
Un mouvement politique travaillant à cette prise de
conscience qui tend à se préciser symbolise pour ces gens de plus en plus le
bouc émissaire qu’elle cherche à exorciser en le diabolisant et essayant de le rejeter
en dehors du nouveau cercle démocratique qu’elle tente de définir pour se
justifier et sauver les apparences. En tentant aussi de l’associer
symboliquement au mouvement populiste qui leur a servi jusqu’ici d’épouvantail
complaisant pour se maintenir électoralement grâce aux divisions et confusions
ainsi entretenues. Ces gens butent sur
l’impasse où elles se sont elles-mêmes conduites. « Quand le
peuple vote mal, changeons de peuple