Chacun
a le droit de refuser n’importe quel traitement médical.
La
jurisprudence internationale s’impose à toutes les lois, décrets
ou règlements concernant tous les actes médicaux, et pas seulement
les expérimentations.
Le
code de Nuremberg ne permet certainement pas aux zotorités d’imposer
une obligation vaccinale quelconque, qu’elle soit textuelle ou
implicite (en liant au statut vaccinal l’exercice de droits
fondamentaux),
alors
que les fameux vaxxins ne sont qu’en phase expérimentale.
On
sait dorénavant que les zotorités ont menti partout, depuis la
publication du contrat Pfizer du 30 mars 2021 avec l’Afsud, qui ne
mentionne aucune efficacité vaccinale, ni l’absence d’effets
secondaires graves.
Extrait du Code de Nuremberg
"1. Le consentement volontaire
du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la
personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour
consentir, qu’elle doit être laissée libre de décider sans
intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte,
de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contrainte ou de
coercition. Il faut aussi qu’elle soit suffisamment renseignée et
connaisse toute la portée de l’expérience pratiquée sur elle afin
d’être capable de mesurer l’effet de sa décision. Avant que le
sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement
sur la nature, la durée et le but de l’expérience, ainsi que sur
les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques
encourus et les conséquences pour sa santé ou sa personne qui
peuvent résulter de sa participation à cette expérience.
L’obligation et la
responsabilité d’apprécier les conditions dans lesquelles le sujet
donne son consentement incombent à la personne qui prend
l’initiative et la direction de ces expériences ou qui y travaille.
Cette obligation et cette responsabilité s’attachent à cette
personne qui ne peut les transmettre à nulle autre sans être
poursuivie..."