@Panoramix
Pour les Témoins de Jéhovah, c’est une question de consentement.
Article L1111-4 du code de la santé publique :
Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. Le suivi du malade reste cependant assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif.
Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041721056
Alors que l’article 4 va être inséré dans le code pénal :
Est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende la provocation à abandonner ou à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique, lorsque cet abandon ou cette abstention est présenté comme bénéfique pour la santé des personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifestement susceptible d’entraîner pour elles, compte tenu de la pathologie dont elles sont atteintes, des conséquences graves pour leur santé physique ou psychique.
https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/amendements/2014/CION_LOIS/CL128
Donc on continue à manger du mediator.
Et, toujours cet article 4 :
Est punie des mêmes peines la provocation à adopter des pratiques présentées comme ayant une finalité thérapeutique ou prophylactique pour les personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifeste que ces pratiques les exposent à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente.
Donc pas d’HCQ (substance vénéneuse alors que covid possiblement létal a contaminé le patient, même si on en a distribué aux subclaquants dans les hôpitaux, bref...), pas d’ivermectine (c’est pour les chevaux), pas de budesonide, de nigelle, de curcuma, d’antibio, de povidone, de vitamine D,C, etc, etc ... qui pouvaient très très largement limiter les malades aux urgences et les décès dans les Ehpad.
Sans compter bien sûr, le vaxxin, contraint alors qu’il était sous AMM conditionnelle (ce qui est interdit), sans demander le libre consentement (oublié l’article L1111-4), qui empêche les contaminations (bien sûr) et n’a pas d’effets secondaires (le formulaire électronique pour les communiquer à la pharmaco-vigilance marchant très mal).
L’OMS a annoncé l’imminence d’une maladie X (on ne sait pas laquelle, mais elle sûre) avec le vaxxin déjà quasi prêt. Je croyais que la médecine n’était pas même chose que du business plan.