— Rien sur le rôle de l’UE dans la « réaprtition des tâches » entre membres de l’union, mise en concurrence et subvention ?
— Rien sur la concentration foncière et exploitante liées à la mécanisation ?
— L’abandon de nombreuses terres agricoles est dûe au manque de rentabilité de terrains « ingats » cultivés autrefois à grand peine par des gens limite pauvres dont les enfants sont partis travailler « à al ville » dans des usines. On appelle ça l’exode rural
— Dans les Vosges qui est le département le plus boisé (proportionnelement) de France, la forêt qui a gagné du terrain sur les « cultures » sont aussi des cultures. On cultive les douglas et les épicéas comme on cultive des asperges et le biotope n’est pas du tout celui d’une forêt naturelle (le visuel non plus, tous le arbres rectilignes étant disposés en échiquier. Cette prodution était liée à la demande de bois d’étais par les houillères. La culture du chanvre et la vraie forêt de feuillus antérieure ont été abandonnées par les propriétaires privés et les hagis le sont de plus en plus, faute débouchés. Aujourd’hui on appelle aussi « forêt » des friches laissées à l’abandon (et sujeyyes à incendies en été)
Il se passe dans le monde agricole la même chose que dans les autres secteurs de l’économie : les gros mangent les petits et la recherche du profit est le seul objectif.
Les pourcentages de l’article ne tiennent pas compte de ces « détails ». On a l’impression que les réalités sont le résultat d’une évolution naturelle qU4IL SUFFIRAIT DE CORRIGER SANS TOUCHER 0 L4ORDRE 2TABLI ;