@Spartacus Lequidam
Alors on sèche, on ne sait plus quoi dire, on
ressort les histoires du grand-père pour faire peur aux enfants ? 
Parlez-nous un peu des dangers de la course à
la guerre comme un recours à la montée des indépendances et conflits d’intérêts
au niveau international, de la poussée des revendications sociales sur le
partage des richesses, des désirs d’autonomie qui mettent en difficulté un
ordre international dominé par les EU, d’une économie capitaliste qui a besoin
d’un renouvellement continu de ses productions pour maintenir ses marges de valeurs en conflit avec la
simple satisfaction des besoins et droits humains au regard des technologies
disponibles. Ce système repose sur une course au profit privé à court terme
et/ou au service d’une rentabilité fondée sur le prix facturé de services
rendus associée à une consommation en deçà des besoins essentiels pour une part
et au-delà pour une autre. En juxtaposant des produits de mauvaise qualité peu
durables dont certains superflus avec tout un luxe par ailleurs dans des
proportions inouïes. L’ensemble sur fond de
gaspillage généralisé des ressources mais rentable à sa façon. Ce cycle
de production n’est viable que si toute une partie des charges et des impacts
reposent sur la collectivité qui se finance par un système d’impôts qui est
favorable aux nantis du système. Il n’est plus en mesure de satisfaire
l’intérêt général, ni les besoins essentiels de tous ni de répondre à la
problématique de la démographie actuelle (8.5 milliards d’êtres humains) ni à celle
du développement d’une économie tenant compte de l’épuisement des ressources et
de notre impact sur les
équilibres
de nos climats qui nous mèneront à des conflits de territoire si nous
continuons de privilégier une économie
de la concurrence à une économie de la coopération.