@njama, eau-mission, pemile
Le problème des métronomes couplés est intéressant en lui-même en ce sens qu’il s’agit en quelque sorte de l’émergence spontanée de l’ordre à partir du chaos.
Vous pouvez trouver une étude mathématique d’un système de deux métronomes couplés ici. On assiste à la mise en phase progressive de deux mouvements périodiques déphasés à l’origine.
La cohérence, en physique, est un concept relié à la relation de phase entre différentes parties d’un système, mais le concept est un peu plus large qu’une simple absence de déphasage. Une introduction à ce concept ici.
Mais je ne vois toujours pas le rapport entre ce concept de zones de cohérence de l’eau et l’homéopathie. Quelle est la différence entre une solution d’un ingrédient A et celle d’un ingrédient B quand ces solutions sont si diluées qu’il ne reste aucune molécule A ou B dans les solutions ? Comment cette différence est-elle mesurée ?
À ma connaissance, cette différence dans la structure de l’eau des deux solutions n’a jamais été mesurée. C’est peut-être dû au fait que nous ne disposons pas d’instruments de mesure assez sensible pour l’instant. Je reste donc attentif quoique sceptique.