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Commentaire de Enki

sur 1943, le problème de l'ouverture d'un « deuxième front »


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Enki Enki 31 mai 2024 09:21
Mon chéri

Je vois vos commentaires se multiplier, il ne faut pas vous échauffer comme ça, c’est mauvais pour les sangs.

Six semaines de promenade en France ont suffit à la Wehrmacht. Hitler a installé ses kommadanturs sans tarder et il est passé sous l’Arc de Triomphe avec ses soldats qui portaient des habits tout propres. Moins de morts que les bombardés actuels de Gaza leur on suffit pour prendre notre joli pays.

Si Hitler avait pris Moscou avant l’hiver 1941, comme il le calculait, et toutes les apparences plaidaient pour lui, La Grande Bretagne n’avait plus aucun espoir de s’en prendre à tout le IIIème Reich continental. Et cela aurait nécessité à notre grand frère américain une mobilisation en soldats d’une ampleur incomparable pour venir nous libérer sans aucune certitude de cette invincible Wehrmacht. Ces anciens européens partis ailleurs faire un nouveau pays en avaient marre de se faire tirer par la manche par ceux restés sur le vieux continent qui passent leur temps à se taper dessus. Aujourd’hui, vous auriez droit à votre culotte de peau si vous avez le phénotype convenable, cheveux et yeux compris. Sinon, au mieux, vous seriez serf dans un lager pour une grande exploitation agricole ou une grosse industrie.

Mais, surprise, cela ne s’est pas passé comme ça. Quelques deux dizaines de millions de ces braves popovs sont allé perdre leurs vies pour briser sans reconstitution possible cette satané Wehrmacht qui a passé un très mauvais hiver 1941/42 et s’est encore épuisé à la bataille de Stalingrad. C’est ainsi que les alliés ont repris espoir et ont apporté un soutien de revers. Ces popovs (l’Armée Rouge soviétique), ont détruit les 3/4 des divisions blindés jusqu’à la défaite de Stalingrad. Sur les total des soldats Allemands morts à la guerre, ils en ont tué 8 sur 10. Les soldats envoyés du didèille, puisqu’il faut parler maintenant naméricain, ont servi à la finition de cette reconquête inéluctable commencée par les popovs. 

Le joug étatsunien, après guerre, était évidemment bien plus léger que celui soviétique.
Mais après vient un autre problème (oui, il faut penser à plusieurs choses en même temps) : quand une population est soumise, le chef ne se sent plus péter. On attend de savoir si le continent européen va devenir encore une fois et rebelote à nouveau un champ de bataille. C’est marrant hein ? Cette fois-ci, c’est notre chef à nous à la Maison Blanche qui a encore deux-trois bricoles à régler avec celui de la Russie, même sorti du communisme soviétique.

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