On dirait bien que quelques abuseurs de la sainte famille à
l’honneur ici ont été contrariés dans leurs habitudes d’abuser entre soi. J’avoue
que mon texte est un peu long faisant ainsi durer leur contrariété. Je leur ai
donc fait un petit résumé bien utile aussi il me semble à ceux qui n’aiment pas
qu’on les abuse.
→ Desinit in piscem.
L’extrême-droite
finissant par croire aux rêves de grandeur décrits
par ses sponsors avec leurs sondages sur mesure lui accordant un 27 sur27
tandis qu’au fur et à mesure de nos interrogations nous avons fini par
découvrir des candidats plus vrais que nature et un leader affichant
l’assurance et l’allure d’un premier ministre incapable d’expliquer et défendre
ses propositions et promesses (décidément un trait de famille), se retrouve
maintenant embarquée dans une fuite en avant, tentant de se faire passer à la
fois pour l’arbitre de la situation et la victime d’un complot alors qu’elle vient de
recevoir la sanction qui lui pendait au nez de sous-estimer en permanence la
compréhension politique de ses concitoyens. Elle se retrouve, comme annoncé, malgré
l’atténuation de sa défaite par l’incontournable collusion des électorats de
droite qui se disputent le morceau mais se soutiennent (nos intérêts
économiques avant tout) quand leurs candidats sont directement menacés par la gauche),
l’instrument vacillant et instable d’une coalition introuvable où chacun
voudrait pouvoir tromper l’autre à ses dépens.
« Desinit in
piscem » comme disaient les anciens.
Il semblerait par
ailleurs que dorénavant nos concitoyens, ayant repéré le jeu de ces acteurs qui
faussent les résultats de leurs votes, ont commencé de comprendre qu’il s’agit
de voir venir d’avance ces manœuvres pour les anticiper en votant utile et en
nombre dans tous les scrutins et ce dès
le premier tour dans les votes à deux tours.
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