@SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
Diffusé en direct il y a 2 heures #macron#trans#justice
La plainte déposée par Christian Cotten contre X, visant directement
Brigitte Macron dans le cadre de l’affaire « Jean-Michel Trogneux »,
ébranle les fondations de la République. Les accusations sont d’une
gravité exceptionnelle : usurpation d’identité, usage de faux, atteintes
sexuelles sur mineur, et atteinte aux intérêts fondamentaux de la
Nation. Ces allégations soulèvent des interrogations majeures sur la
transparence et l’intégrité des plus hautes institutions françaises.
Le cœur de cette affaire repose sur des incohérences présumées dans
les documents d’état civil de Brigitte Macron, laissant entendre qu’elle
serait en réalité « Jean-Michel Trogneux ». Si cette théorie, née sur
Internet, a longtemps été considérée comme une rumeur, elle prend
aujourd’hui un tour juridique inédit avec cette plainte officielle.
Au-delà des débats sur l’identité, les accusations d’abus sexuels sur
mineur et de mariage illégal projettent une lumière crue sur des enjeux
éthiques et juridiques, ravivant le débat sur les relations d’autorité
impliquant des mineurs.
Le refus de Brigitte Macron de se soumettre à un test ADN alimente
les soupçons, alors qu’une telle démarche pourrait pourtant lever une
partie des doutes. Pourquoi cette réticence face à une mesure simple et
décisive ? Cette question nourrit un climat de méfiance généralisée
envers les élites, dans une période déjà marquée par une crise de
confiance profonde entre les citoyens et les institutions. Mais le plus
grave reste l’interrogatio concernant la pédocriminalité : Les
accusations concernant l’écart d’âge entre Emmanuel Macron et Brigitte
Macron, alors professeur et élève, relancent le débat sur l’abus
d’autorité dans une relation impliquant un mineur.