@ who cares
Je partage votre point de vue !
Discuter du droit d’auteur de façon abstraite est assez stérile !
Un auteur s’il trouve des gens qui ont envie de ses oeuvres peut les leur vendre ou plutôt leur vendre l’usage d’une copie de son oeuvre. Personne ne conteste ce point !
Par contre remplacer cette vente normale d’une licence d’usage entre un auteur et un client consentant par une taxe arbitraire car calculée par un fonctionnaire et imposée à un client qui n’a pas choisi d’acquérir la license de l’oeuvre n’a plus rien à voir avec la rémunération du droit d’auteur !
Autrement dit, personne ne conteste vraiment la rémunération commerciale du droit d’auteur, comme pour tout produit ou service ; par contre la révolte est contre le mode de calcul ( sous forme d’une taxe arbitraire s’imposant même à ceux qui ne « consomment » pas l’oeuvre) de la rémunération du droit d’auteur telle qu’elle est prévue par la loi ! La déclaration des droits de l’homme n’a pas indiqué que la rémunération des droits d’auteurs prendrait pour des raisons techniques la forme d’une taxe racket imposée à tous y compris ceux qui e consomment pas et rémunérant tous les auteurs selon une clé de répartition arbitraire et obscure même ceux qui ne trouvent pas de consommateurs pour leurs oeuvres...
La contestation n’est donc pas tant celle de la rémunération du droit d’auteur que son niveau, son mode de calcul et son implémentation pratique.