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Commentaire de

sur Le silence complice


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(---.---.181.209) 11 juillet 2006 17:36

Demat dit,

Je fais mon mea culpa,je pensais répondre à l’article de lucien ouhlabib sur l’Algérie,petite erreur de gestion informatique. Pour vous répondre cher Akad, je vous renvoie à un article sur la dhimma.

Le coran et l’islam, Etude historique et géo-politique > Dhimmitude

Au choix : L’islam, la dhimmitude... ou la mort.

Les « écoles » coraniques enseignent une notion, trop peu connue des occidentaux, qui a pour nom la « dhimmitude » (de « dhimmi », celui à qui s’applique la « dhimma »).

On ne trouve que fort peu de définitions correctes du « dhimmi » et de la « dhimmitude ». Même les grandes encyclopédies n’y font référence que de façon pratiquement accidentelle. C’est notamment le cas pour l’ « Encyclopedia Universalis » dont nous extrayons le paragraphe reproduit ci-après.

Le mouvement de distribution des terres, commencé sous les califats de Omar et de Othman, a continué largement, au profit des proches et des familiers des califes omeyyades et des gouverneurs. Les terres, à l’origine seulement concédées à ferme et à titre viager, deviennent de véritables propriétés privées, susceptibles de transactions commerciales : peu à peu se constituent de grands domaines privés que leurs propriétaires arabes, résidant dans la capitale, Damas, ou dans les grandes villes, laissent à des fermiers indigènes le soin d’exploiter ; ce développement de la propriété privée - qui accapare les bonnes terres - entraîne une diminution des revenus tirés par l’État de l’impôt foncier. L’État augmente alors les impôts auxquels sont astreints les non-musulmans (impôt foncier ou kharadj, et capitation ou djizya), ce qui a pour conséquences la multiplication des conversions et l’accroissement du nombre des mawali, qui, en principe, ne devraient plus payer que la dîme et les impôts religieux ; mais, l’administration n’ayant pas tenu compte des modifications intervenues, les mawali manifestèrent leur mécontentement et beaucoup d’entre eux rejoignirent les mouvements d’opposition. Le calife Omar II (717-720) introduisit alors des réformes en faveur des mawali et des mesures restrictives à l’égard des dhimmi (protégés), qui furent systématiquement éliminés de l’administration, ce qui provoqua la désorganisation de celle-ci.

Cet extrait est significatif des effets pervers de la prétendue « libéralité » des musulmans vis-à-vis, non pas des « non musulmans » (comme indiqué ci-dessus) mais des « gens du livre » qui acceptent de se soumettre à la dictature islamique en payant la « capitation » (terme « politiquement correct » pour désigner une forme ignoble de racket). Car la notion de « dhimmi » ne s’applique qu’aux seuls « gens du livre », à savoir aux juifs et aux chrétiens. Les autres sont purement et simplement passés au fil de l’épée s’ils ne se convertissent pas illico à l’islam. Les plus « chanceux » étaient réduits à l’état d’esclave !

Cependant, comme l’indique le texte de l’Universalis, malgré le paiement de la rançon censée assurer leur « protection », les dhimmis ont toujours été soumis à des pressions de toutes sortes et nombreux sont ceux qui ont fini par se convertir « pour avoir la paix ». Il en résulte que, dans les pays conquis, tous ceux qui n’ont pas été tués ou qui n’ont pas pu s’échapper ont fini, tôt ou tard, par se « soumettre » d’une manière ou d’une autre.

L’essor de l’islam est donc dû, non à des conversions volontaires mais, dans la toute grande majorité des cas, à cette forme odieuse de terrorisme religieux.

Les autres grandes encyclopédies ne font aucunement allusion à la « dhimmitude », soit par ignorance du fait (pour les éditions anciennes), soit parce que, dans le contexte actuel, il est « politiquement incorrect de parler de cela ». Il ne faut surtout pas « choquer les pauvres musulmans », n’est-ce pas ?

Une fois n’est pas coutume, nous reproduirons un article extrait d’un périodique qui ne figure pas parmi les lectures préférées des membres de notre équipe. Il s’agit, en effet, d’un périodique publié en Belgique par un parti francophone appartenant à la mouvance d’extrême droite. A défaut de proposer les bonnes solutions aux problèmes que nous rencontrons, l’extrême droite pose souvent les bonnes questions. Les deux articles que nous avons décidé de reproduire sont, en outre, de très bonne facture. Ils ne sont pas outranciers et ont manifestement été rédigés par quelqu’un qui connaît très bien le monde arabo-musulman et l’islam.

Le premier article, signé M.S., s’intitule précisément « Islam et dhimmitude - Le choc des civilisations ». Le second, signé « Augustin », concerne le statut des moines (catholiques) en islam. Ils ont été publiés en septembre 2002.

Nous ne citerons pas le titre du périodique - pas plus que le nom du parti dont il est l’organe - afin de ne pas faire de publicité pour une mouvance dont nous rejetons les façons d’agir. Le fait que nous ayons agréé les deux articles reproduits ci-après, ne constitue en aucune manière une caution des organisations fascisantes de Belgique ou d’ailleurs. Nous aurions pu publier ces articles sans faire mention de leur origine mais c’eut été manquer à l’honnêteté intellectuelle qui prévaut dans nos rangs. Nous avons donc préféré jouer le jeu de la transparence et les faire précéder du présent avertissement.

Il ne faut jamais jeter le bébé avec l’eau du bain.

Le fait que Brasillach se soit retrouvé dans le camp fasciste n’enlève rien à la qualité de son œuvre littéraire. Il en va de même pour la qualité et la pertinence de ces deux articles, issus d’une revue qui ne mérite vraiment pas le détour mais qui a été la seule à oser publier des vérités que les « âmes bien pensantes » refusent d’entendre, avec tous les risques que cela comporte pour la démocratie. Car ces vérités là, nous devrions les trouver dans nos journaux, dans nos magazines, pas seulement dans les feuilles de chou de l’extrême droite fascisante. Nous devrions les entendre à la radio et à la télévision au lieu de subir les mensonges éhontés que colportent des hordes de journalistes « aux ordres ».

Qu’il s’agisse du « péril musulman » ou d’un autre péril, tout aussi réel, - qui réside dans le retour en force des partis favorables à un « ordre nouveau » - c’est l’ignorance, l’aveuglement, la servilité et la passivité qui constituent les facteurs favorables au développement de ces périls qui menacent gravement nos démocraties. Nous devons donc nous imprégner de la notion de « dhimmitude » si nous ne voulons pas que nos enfants deviennent des « dhimmi » et que nos petits-enfants soient un jour contraints de se « soumettre » à l’islam comme le firent les Perses, les Syriens, les Egyptiens puis des millions de pauvres Africains et Asiatiques qui furent réduits en servitude par les hordes arabes. Sans oublier les Ibères d’Espagne qui, pour échapper aux impôts levés par Roderic, ouvrirent toutes grandes les portes de leur pays aux Sarrasins venus du Maghreb par le détroit de Gibraltar.

le Coran exhorte tout musulman à se comporter en « fedayin », autrement dit en « combattant du djihad contre les infidèles pour le triomphe de l’islam ». Le « bon musulman » a le devoir « sacré » de soumettre les « incroyants » et de conquérir tous les territoires qu’ils « contrôlent illégalement » (autrement dit la terre entière) afin que la « parole d’Allah » (ou plutôt celle de Mahomet) y règne jusqu’au « jugement dernier ».

Ca, ce n’est pas nous qui le disons : c’est la « loi » islamique découlant du Coran, celle-là même qui est enseignée dans toutes les « écoles » coraniques, y compris en Europe occidentale !

Cliquer dans l’article pour le lire

Le second article est lié au premier puisque, en terre d’islam, les religieux juifs et chrétiens ont un statut de « dhimmis », du moins dans les pays islamisés où ils sont tolérés (ce qui n’est pas les cas en Arabie Saoudite et dans pas mal d’autres pays musulmans).

Mais vous en tant que Kabyle pourquoi cautionner vos tortionnaires ?

Ma’a sallam sur l’autre sujet celui de l’Algérie.

Kenavo ar wezh all


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