Dans cette lamentable ’interview",
j’ai noté cette phrase de DSK : "Il n’y a eu ni violence, ni contrainte, ni ... ni ... ; ce n’est pas moi qui le dit, c’est le procureur"
Deux remarques : la première, c’est que le procureur ne sait pas ce qui s’est passé, il n’y était pas lui, contrairement à DSK, !
La deuxième : DSK s’en remet à la version de quelqu’un qui en sait moins que lui pour se défiler ; cette cette fourberie lui permet d’échapper au terrible dilemme : mensonge ou aveu !
Pour moi, cela vaut aveu, c’est clair.
Écoutons ce qu’en a ditsait le psychiatre Serge Effez, sur France Inter lundi :
"DSK a fait un acte de contrition obligatoire ; De quoi est-ce qu’il parle quand il dit qu’il y a eu faute morale s’il n’y a pas eu violence ? La faute c’est quoi ? que les Français aient été mis au courant de sa vie sexuelle dissolue ? Est-ce là une faute morale ? En réalité, il se cache, il se dissimule, il ne montre rien, et ça entache le reste de son discours".
Tout est dit.
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