Ouaf !
"Il faut laisser la liberté aux chercheurs (dans l’absolu, le chercheur idéal devrait être autant un créateur qu’un individu éthique, responsable, affranchi de la mainmise de l’Etat autant que de celle de la populace).
Quelle naïveté et quel mépris. Vu que l’absolu n’est qu’une vue de l’esprit, le « chercheur idéal » en question, cette icône angélique de la religion scientiste, n’est qu’un personnage de conte de fées.
Dans la relativité du Réel, les chercheurs sont des gens comme les autres, animés des mêmes désirs et pulsions fondamentales que cette « populace » méprisée par l’auteur. Ils sont donc susceptibles comme tout le monde d’être motivés par l’ambition personnelle, l’appât du gain, l’envie de gloriole, la violence, la jalousie, l’ivresse du pouvoir, le goût de la manipulation, j’en passe et des meilleures. Les exemples ne manquent pas.
Et je dois dire que j’ai cessé de lire cet article dès que j’ai lu cette phrase scandaleusement bête...
Houba houba grrr...
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération