Mélenchon s’adonne aux rites maçonniques, d’une obédience simili-nietzschéenne. Son discours illuminé me fait peur. La spiritualisation de la politique n’a jamais donné autre chose que les conflits meurtriers, sous les envolées lyrico-idéologiques on dissimule toujours une insatiable soif de pouvoir et une incapacité de remise en question. Au nom de principes aussi nobles on peut, bien sûr, tout justifier, même (et surtout, dirai-je) les sacrifices suprêmes. Les relents d’évangélisme dans les rites maçonniques sont assez transparents, les mécanismes de la conquête du pouvoir dans cette secte cherchant, à l’instar de toutes les autres, à prendre en otage la spiritualité intime de chacun aux fins de manipulation, s’appuient sur les passages d’évangile tels que :
Si
quelqu’un vient à moi, et ne hait pas son père
et sa mère, sa femme et ses enfants, ses frères
et ses soeurs, et même sa propre vie, il ne peut être
mon disciple. (Luc 14,23.)
Celui qui promet de me faire rêver, je m’en méfie comme de la peste. Le seul qui m’inspire confiance c’est celui qui m’a fait rire de bon coeur.
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