Le pire du raisonnement scientiste est de prôner que l’objectivité existerait,
sans que quoi que ce soit d’humain n’intervienne pour en influencer la couleur.
C’est ce qui sous-tend cet invraisemblable procès fait à un homme en criminalisant
son choix de couleurs pour peindre un groupe humain, parce que ce ne serait pas la bonne couleur.
Le titre du livre de L.D est : L’histoire de France au rythme du métro parisien par L. Deutsh
On peut choisir de le lire en s’arrêtant aux 3 premiers mots, y ajouter un trait de l’auteur (royaliste ) légitimer la tambouille avec 3 citations hors-contexte (Hugo, Orwell et Jaurès, rien que ça !) et on obtient quelque chose qui ressemble à une sorte de délire d’interprétation.
Alors que le noeud de l’affaire est simplement dans le titre qui peut se scinder en 3 parties :
l’histoire de France .. et tout un chacun, même le FDG, et même moi, peut imaginer n’importe quelle suite
au rythme de .. c’est la partie la plus importante : quel que soit l’objet cité (ici l’histoire de France), l’objet est vu, filtré, décrit, coloré, abordé, raconté, diffusé, peint au rythme de.
métro parisien .. ça c’est la taille du pinceau. C’aurait pu être n’importe quoi d’autre, place Bastille par ex,
par Lorant Deutsh .. c’est ainsi que l’homme-peintre, qui n’est pas un microscope, signe sa toile.