« Il est vrai que Guillaume Musso n’est pas encore tout à fait Victor Hugo »
Il ne sera jamais ni Hugo, ni Zola, ni Fanté. Il restera un Musso dissout dans sa mousse. Il ne vivra pas ( ses livres) après sa disparition, mais, on le sait, il s’en fiche : il veut là et tout de suite, après, tant pis. Les générations à venir vont lire Hugo, Zola, Fanté, mais pas Musso. Consumériste de taille, il s’en fiche !
Ceci dit, je n’ai rien lu de ce Musso ( j’ai essayé mais pas possible) , pas par peur d’être influencée, mais par esthétique littéraire Musso c’est laid, creux et vide. C’est ce que le mousseux est au champagne ! Une imitation !
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