En d’autre temps très reculés l’homme migrait au gré d’un unique objectif...poser son cul et son feu de camp là ou il trouverait à bouffer...personne ne pensait à ériger de frontières, l’objectif était commun...on se bataillait le mammouth certes, mais on migrait tous vers les zones les plus propices à l’existence ...
Désormais nous avons nous, les pays riches et opulents, érigé des barricades pour empêcher le reste du monde de venir manger nos miettes, car nous préférons les jeter. Nous sommes indifférents à la misère des autres ce que nous justifions par notre peur de manquer. Si nous n’avions pas érigé ce monde du capital, ou seul l’intérêt personnel ou national compte, nous n’aurions pas peur de reconnaitre à tous les peuples le droit de se déplacer pour vivre, en gros de poser cul et feu de camp là ou il y a à bouffer.
Il y a sur terre largement de quoi nourrir tout le monde, et bien plus encore, mais pourtant les deux tiers de notre planète ont une problématique d’accès à la nourriture ou d’accès à l’eau. Notamment parce que finalement les frontières ne sont pas si étanches et qu’en plus de refuser de reconnaitre aux peuples (et non aux nations) le droit à l’existence, nous nous sommes permis et nous permettons encore de les piller...
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