C’est bien « l’homme-de-la-culture » qu’il faut interroger. Et on peut l’interroger de manière compliquée comme aiment le faire les philosophes, en l’occurence ici l’auteur de l’article et l’écrivain qu’il interroge.
Mais en ce jour de commémoration de la shoah, il me semble que la principale question à poser aux juifs et aux chrétiens est simplement celle-ci :
Comment comprendre que, dans leur recherche de « la Vérité » les juifs croyants et les chrétiens continuent d’affirmer que Dieu a très explicitement commandé un très explicite génocide, puisque c’est ainsi rapporté dans le Livre de Josué ?
A la rigueur on peut comprendre que, pour les juifs, l’horrible croyance ne peut être rejetée sans que leur religion en soit menacée, puisque cette croyance se présente comme l’un des fondements de cette religion.
Mais comment comprendre que les chrétiens continuent de tolérer la validation de la croyance criminogène dans le Nouveau Catéchisme - promu par le pape Jean-Paul II canonisé le jour même de la commémoration du génocide des juifs du XXe siècle par les nazis ! - alors que le prophète juif Jésus de Nazareth dont ils se réclament a tenté, en faisant le sacrifice de sa vie, de convaincre ses coreligionnaires que Dieu ne commande que l’amour universel et la paix du monde ?
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