Tout bien réfléchi, François Hollande, même s’il le voulait réellement, ne pourrait sortir des « clous » et s’égarer hors des limites restreintes que les banques, la Finance lui ont imposé.
Avons-nous choisi Hollande pour de grandes qualités d’exception ? Non, ce candidat faisait partie du panel de « présidentiables », à l’instar de ses concurrents, suffisamment malléables pour la fonction de Président de la République Française.
Les électeurs, que le miroir aux allouettes des urnes a ébloui, se sont rendus dans les bureaux de vote sans grand enthousiasme, il est vrai, et ont voté ! Comme d’habitude. Sans se rendre compte tout à fait, qu’en votant François Hollande, ils votaient contre leur propre camp, celui des « édentés » Et comme d’habitude, ils ont été bernés, cocus, contents, et s’empresseront aux prochaines échéances électorales, de rééditer l’exploit !
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Alors pourquoi nous en étonner ? Comme si l’on voulait malgré toutes les tares du système qui nous écrasent, et conscients du très mauvais choix, accorder au Chef de l’Etat, la grandeur et le pouvoir que sa fonction impose, ou la grandeur d’une statue de commandeur ?
François Hollande s’exécute, la preuve ! Le matériel militaire commandé par la Russie ne sera pas livré, sur ordre des Maîtres, et cette situation ubuesque aura n’en doutons pas, des conséquences à termes, graves pour notre Economie, du moins ce qu’il en reste.
La stature de Commandeur que semble affectionner les Français fait depuis longtemps partie de l’Histoire. Le dernier en date s’appelait de Gaulle. Depuis nous n’avons eue que de pâles effigies, (accordons tout de même à Chirac, un certain punch et puis aller tapoter le cul des vaches, au Salon de l’Agriculture, ça pose...),pâles effigies, dirais-je, d’un pouvoir national désormais aux mains d’officines et d’Etats hostiles à notre vieux pays. Profondément anti-français, anti-sociaux, anti-peuple !
Les frasques du Président, relayées par les médias, n’atteindront jamais les flamboyances royales, d’un XIV ou d’un Louis XV, ni même les turlutaines des présidents du siècle dernier qui faisaient sourire, rire et se gauberger les notables !
Tout cela manque de panache ! Triste et banal, pas même digne d’un bon film à la Chabrol, bon observateur des trous de serrures et qui sut nous concocter à partir de petites histoire simples de fesses, des chefs-d’œuvre.
Cordialement.
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