Les principes du libéralisme sont fort bien exposés : liberté au service de la poursuite du bonheur collectif, rationalité, économisme, objectivisme, tout sauf le libre arbitre et la démocratie. Je ne sais pas à quels ancètres proches des anglo-saxons vous faites allusion, sans doute aux physiocrates proches de Turgot et Condorcet dont Tocqueville écrivait dans « L’ancien régime et la Révolution » que c’était vers eux, et non Rousseau et les Conventionnels, qu’il fallait se tourner pour voir les prémices de l’Etat-Léviathan. Voilà en tous les cas une bonne illustration du despotisme déjà dénoncé par Kant dans l’eudémonie économiste et libérale. Tocqueville lui cherchait, dans de célèbres pages de « Démocratie en Amérique », un autre nom que despotisme. Il va bien falloir finir par l’appeler par son nom : totalitarisme.
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