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Alex Alex 13 février 2019 17:38

@alinea Tout dans l’univers est gouverné par une hiérarchie. Vous pouvez constater que c’est le cas dans le règne animal, et des affrontements sanglants ou des mises à banc se font au sein de nombreuses espèces animales. Le buffle dominant qui est devenu trop vieux, a été affaibli par une attaque de fauve, perd le duel avec un mâle plus fort, il est désormais condamné à vivre hors du troupeau, à devenir un solitaire. L’exploitation existe chez, l’animal, demandez aux ouvrières qui triment pour nourrir leur reine. Les fourmis ont une société très hiérarchisée et cultivent des champignons. Certains primates se servent d’un outil, un bâton qu’il plantent au sein des termitières pour se égaler de leurs habitants. La mère chatte écarte les petis de sa portée qui sont les plus faibles, ça s’appelle la loi sélective qui fait qu’une espèce demeure forte en écartant les plus faibles (eugénisme chez l’humain). Le règne animal, ce n’est pas le monde des Bisounours, et ça ne l’a jamais été. L’Homme tue, mais surtout par la pollution. La mort d’un animal domestique ou d’élevage (chien, chat, poussin, vache)  qui est le créneau phare des animalistes je le rappelle  n’a qu’une moindre incidence sur l’environnement. De même que d’écraser un escargot en marchant ou le manger avec du bon beurre à l’ail. Ce qui décimera les gastéropodes, ce sont les pesticides qu’on déverse sur la nature sur laquelle il évolue et dont il se nourrit. Hier encore, j’entend un animaliste dire « il faut arrêter avec les manteaux en fourrure, on fait des choses en synthétique très bien »...dissonance cognitive absolue, non ? Et totalement spéciste de surcroît. Sachant que les océans  et les poissons donc  sont saturés de fibres synthétiques et qu’on essaie tout juste de lutter contre ce phénomène. Le spécisme est partout. Sauf chez certains humains idéalistes. L’antispécisme peut être vu comme une négation des réalités de l’écosystème, au même titre que l’industrialisation forcée. Le véritable enjeu est l’action de l’Homme sur l’écosystme qui nuit autant à une quantité de populations humaines qu’à la faune et flore sauvages. Le combat animaliste m’évoque Don Quichotte qui se bat contre les moulins et j’ai plus tendance à comprendre les écologistes qui souhaitent défendre les intérêts de tous les habitants d’une même planète...


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