Dans les films d’horreur, invoquer les morts finit toujours par générer un chaos apocalyptique...
Ici, le recours à tonton Adolf est depuis le début une constante du discours des emmarcheurs. Comme une grenade qui mutile l’adversaire et frappe d’indignité celui qui la fait lancer, l’invocation du nazisme fait rarement des dégâts d’un seul côté.
En plus de souligner la vacuité de leur argumentaire, les parallèles appuyés de la secte européistes ont un net effet de dédiabolisation sur l’épouvantail rn.
Pourtant ces effets boomerang ont déjà été constatés par l’amalgame entre anti sionisme et anti sémitisme fait par le désastreux gouvernement israélien.
A partir du moment où l’on assimile l’opposant (aussi peu recommandable soit il) à bien pire encore, on victimise l’opposant tout en banalisant le pire encore.
Le macronisme n’a pas fini de nous étonner en matière de stratégie perdant/perdant.
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