Jusqu’à nouvel ordre les crises humanitaires sont du ressort de l’ONU qui, après vérification sur le terrain, vient de démentir cette situation au Vénézuéla.
Mais voilà qu’un état puissant, pas spécialement connu pour son efficacité sur l’humanitaire, après avoir infligé 3 ou 4 quatre année d’embargo sur le Vénézuéla vient de réunir une poignée de « donateurs » connus pour leur tendance à occuper sagement la fonction d’obligés, afin d’infliger, par la force, une aide que l’ONU estimerait bien plus utile ailleurs. Par exemple sur les routes colombiennes encombrées de migrants colombiens de retour du Vénézuéla.
Le comble de l’ypocrisie étant que cette « aide » se discute, depuis hier, dans un bureau, proche du Pentagone où, c’est bien connu, vivent, en liberté, une forte concentration de « colombes »...
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