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velosolex velosolex 28 novembre 2019 11:55

Bel article. Un bon texte est celui qui offre le plus de développements possibles, et n’arrête pas d’être en phases avec de nouvelles interprétations. C’est ainsi qu’ils nous aident à vivre, et une belle poésie est comme un mantra. 

La chanson populaire française a beaucoup affadi les textes des folk singer américains, trahissant parfaitement le sens parfois. « Le sous marin vert » des compagnons de la chanson, de triste mémoire, en rapport au yellow submarine….

Les frères Coen ont fait un film remarquable sur l’ambiance du Greenwich village, en s’attachant dans « Inside Llewyn davis » https://bit.ly/2OSye8c à retracer cette époque, dans une fiction très proche de la vie Dave Van Ronk, formidable interprète, looser magnifique, parfois pillé par Dylan qu’il hébergeait, quand celui ci venait d’arriver de sa province. Mais Dylan fut bien le météore, celui qui laissa Pete Singer médusé, quand il l’entendit pour la première fois à la radio chanter « masters of war » …si je me souviens bien. « Maintenant la relève est assuré, nous pouvons mourir tranquille » Joan Baez dont je ne me lasse pas d’écouter ses interprétations de Dylan, dont « spanish boots leather », un texte admirable, qui se joue à deux voix ; l’une prévenant sa promise qu’il va partir, celle ci lui disant de vivre sa vie, l’assurant qu’elle n’a pas besoin de cadeau au retour, mais se ravisant, quand elle apprend que le voyage ira bien au delà des mers…« Alors, ramène-moi une paire de bottes espagnoles ». Toute la puissance du non dit et de l’ineffable


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