Dans la même veine, il y eut Louis Kervran, un scientifique et fonctionnaire français qui avança la théorie suivant laquelle les organismes vivant seraient capables de produire les éléments chimiques qu’ils ne trouvent pas dans leur environnement par fusion froide.
Par exemple, la poule serait capable produire le calcium nécessaire à la formation des coquilles d’œufs par nucléosynthèse à froid (enfin, à la température de la poule, pas celle du centre du soleil).
Les tentatives de reproduire ses résultats expérimentaux se sont soldées par des échecs et tout le monde lui est tombé dessus à bras raccourcis. Il a même reçu le prix IgNobel à titre posthume.
Ça fait rigoler. Et pourtant, s’il existait une chance que des réactions nucléaires soient possibles dans les solides, il serait bien étonnant que les organismes vivants ne l’aient pas découvert. Ils ont bien découvert, dans le domaine de la chimie, la photosynthèse qui permet de synthétiser des molécules que notre industrie chimique est incapable de produire. Il faut donc rester ouvert.
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération