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charly10 25 juin 2021 17:48

Comme déjà par 3 fois depuis 2010, les alarmistes climatiques  ressortent leur « marronnier climatique ».

Le Giec n’a pas souhaité commenter la publication de ce brouillon, tout comme les scientifiques participant à l’élaboration du rapport, certains déplorant tout de même une fuite irrespectueuse vis-à-vis d’un travail long et complexe. « C’est déloyal, et ce document provisoire n’a aucune valeur tant qu’il n’est pas approuvé par les auteurs et les 195 gouvernements du Giec, estime Jean-Pierre Gattuso, qui a participé à l’écriture du précédent rapport, en 2014. Évidemment, l’essentiel de ce qui est dit y restera, mais le rapport ne présente certainement pas les choses de manière aussi catastrophique, car on compare toujours au moins deux scénarios, un pessimiste et un compatible avec l’accord de Paris, de façon à montrer que, si on agit, on peut minimiser les risques. »

En tous cas, de cette fuite voulue ou non, après une série d’orages violents, les affolés climatiques pourront constater que les rapports Giec sont bien, verrouillés par le politique.

Un rappel sur le fonctionnement du Giec ;

Depuis sa création en 1988 le GIEC publie tous les sept ans environ un épais rapport de plusieurs centaines de pages, que seuls quelques spécialistes sont à même de consulter, ainsi qu’un « résumé pour les décideurs » (SPM en anglais) de 20 à 40 pages servant de base aux négociations climatiques internationales.

Le GIEC ne fait pas de recherche propre. Il ne fait que s’appuyer sur les travaux scientifiques publiés… mais qu’il sélectionne lui-même, en fonction de ses objectifs et des conclusions auxquelles il veut aboutir…

Ce qui constitue un autre biais majeur : le GIEC tend naturellement à écarter les travaux réfutant la cause anthropique, donc susceptibles de mettre en cause sa propre mission, et sa propre raison d’être.

Pour chacun des rapports, les conclusions sont édictées par un cercle restreint de scientifiques et les (résumé pour les décideurs) sont revus et approuvés, ligne par ligne, par les représentants des gouvernements.

 A l’évidence, ce processus n’a rien à voir avec celui qu’impliquent les révisions et les publications de la vraie recherche scientifique. Ces Résumés pour les Décideurs se révèlent, dans tous les cas, être des résumés sélectifs des rapports scientifiques volumineux, typiquement de 1000 pages ou plus, sans index.

Dans quelle autre discipline les scientifiques travaillant sur un projet sont-ils tenus de faire valider leurs conclusions par les représentants des pouvoirs politiques ?

 

 


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