Hélas cela n’est pas étonnant.
Il y a une volonté de maintenir dans le système scolaire des jeunes qui n’ont rien à y faire. Dans les années 70, époque où l’emploi était accessible aisément, de nombreux ados de 16 ans voire 14 quittaient les études et allaient gagner leur vie. Ce qui était en phase avec leurs capacités à suivre un cursus sélectif. Aujourd’hui par démagogie, l’on « accompagne » des jeunes qui ne peuvent pas ou ne veulent pas faire les efforts nécessaires. Ils auront le bac, s’inscriront en face, échoueront et en voudront à la « méchante société qui est forcément responsable. Pire encore, ils auront laissé passer les occasions d’entrer tôt dans la vie active, de faire un métier manuel (plombier, boucher, boulanger...) et de gagner leur vie parfois très correctement. Alors ils grossiront la masse des assistés et vivront des allocations diverses. Curieusement ce sont des français »bien de chez nous" qui se trouvent dans ces situations. Dans ma ville il n’est pas rare de rencontrer des français âgés de 40 ans qui n’ont jamais travaillé. Les réfugiés afghans, eux demandent de travailler et ne rechignent devant aucun poste. C’est à se demander si la France mérite encore ses propres nationaux .
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