Il arrive à tout le monde de dire des âneries. Avoir de la chance, c’est de les dire quand personne n’écoute. Mais j’en connais qui prennent un air tellement pénétré quand ils lisent un prompteur pour les vœux de bonne année qu’ils font illusions auprès d’un nombre suffisant d’électeurs pour être réélus. Tout dépend du ton sur lequel on profère des âneries et du costume qu’on porte.
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