La plus grosse « perle » de ce fatras artistico-russophobe, malgré les origines de l’actrice, c’est, parmi d’autres :
« Il n’empêche que le film finit quand même dans une belle parabole soviétique : malgré son chagrin, l’héroïne se réjouit qu’ils aient gagné la grande guerre. »
Ah bon ??? Il aurait donc été « préférable » aux yeux de cette actrice (...et de Rosemar ?) que l’héroïne se pâme en rêvant de « beaux guerriers teutons » venant en quelque sorte « sauver son honneur » ?
Malgré toutes ses circonlocutions emballées de notions esthétisantes c’est le « non-dit » profond de tout ce blabla. A gerber...
Luniterre
PS : le film, évidemment, reste un chef-d’œuvre, et se passe largement de ce genre de « louanges ».
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