L’état français a toujours un problème avec ses médias, et des interets privés et politiques contrôlent les plus puissants « hauts-parleurs » d’une main tatillonne et censuriere.
Pour l’instant, et en dehors du net, n’existe pas en France de médias indépendants et libres mais seulement des appareils de propagande étroitement contrôlés où la plus petite des histoire fait l’objet d’un black-out forcené et brejnevien (les histoires de sarko ivre, de cette émission, des agressivités des prime-timers d’A2 contre l’opposition quand celle-ci releve des inégalités de traitement, la carte bancaire de cécilia, etc....) extraordinairement caricatural.
Les adorations manifestes et délirantes sur le chef de l’état présenté avec une immense déférence s’apparentant à une relation d’employé à chef et non une relation de journaliste à responsable d’état, posent un gros problème...
A regarder la télé, on pourrait penser que par exemple le G8 a vu un Sarko diriger les débats et ordonner le monde quand on regarde Télé-Sarko,... Propension évidemment ridicule...mais propagée sans crainte du ridicule ....
L’histoire de Arrêt sur Images ne sort pas de cette désagréable impression d’un petit monde médiatique télévisuel anti-démocratique, sous haute influence et exerçant un contrôle trouillard et étroit de tous les détails de l’appareil de propagande.
L’histoire d’ASI s’inscrit dans ce contexte, au delà de la question de la qualité de l’émission. Il s’agit d’écarter tout auto-questionnement sur la télé de toute évidence. Si ce n’était pas le cas et bien il suffirait de monter une émission comparable encore plus courageuse...
Oui ? Non ?
Et bien nous avons notre réponse.....
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