Je pense que c’est un problème très difficile.
En théorie tout est simple : il faut prévilégier l’éducation des jeunes, construire les infrastructures (routes, electricité, telecommunications), etc.
L’Éthiopie est un bon exemple de cette approche, avec un investissement dans les nouvelles technologies de 10% du PIB, cas unique dans le monde !
Car même pour quelqu’un qui a de l’éducation, le retour au pays est difficile :
- corruption généralisée rend tout très difficile et couteux si on n’a pas les bonnes connections
- taxes à l’importation exorbitantes étranglent les petites entreprises
- inexistance d’un système judiciaire efficace rend la vie économique risquée pour les petites compagnies.
Tout ceci sans compter avec les problèmes décrits plus haut :
- manque d’infrastructures (electroniques et physiques) causent un surcoût qui endommage la competitivité
- manque de main d’oeuvre qualifé (encore que dans certains pays c’est le contraier, la main d’oeuvre qualifiée est au chomage et doit quitter le pays)
Bref, il y a beaucoup de changements à faire en interne. Je pense que la communauté internationale peut avoir un rôle en réduisant les barrières protectionnistes qui empêchent l’accès aux grands marchés, en participant au financement de l’éducation, santé et infrastructures.
Mais sans un quadre de gouvernance sain et efficace, beaucoup d’efforts seront perdus.
En tout cas j’ai connu des gens qui voulaient revenir au pays mais ont dû abandonner l’idée, face aux difficultés
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