A propos du commentaire : (il semble que les indexations se fassent mal)
"ça se discute : en région parisienne, si vous avez simplement l’idée de fair remarquer poliment à un policier un excès de zèle, ou une procédure abusive, c’est automatiquement qualifié en outrage à agent.
Et très souvent, il y a provocation pour avoir le motif ’outrage’ je ne suis pas noir, pas bronzé, pas jeune, propre sur moi, et malgré ça, je bénéficie parfois de ce traitement de faveur, simplement en regardant ce qui se passe dans des contrôles au faciès systématiques, et en refusant de circuler, je considère que j’ai le droit de stationner sur lez trottoir comme n’importe quel piéton."
Cette question de "l’outrage à agent" est aussi de l’ordre du vocabulaire mal employé
et ici c’est tout à fait intentionnellement.
(on sort ici bien sur de l’évènement que j’ai donné pour aller sur les pistes du questionnement)
Les rapports entre les personnes se dégradant (et la pression mise sur les gendarmes ne peut que l’agraver) on en vient bien plus vite au recours à la loi dans une forme qui n’a plus rien d’humain.
Les mots détachés de tout contextes deviennent des absolus
ainsi en est-il de "l’outrage"
Il serait bien que les personnes concernées se rendent compte qu’ils s’éloignent progressivement de leur fonction (au moins dans son esprit)
J’ai vu en Italie des gendarmes parler, plaisanter, ou rire, bien souvent
Cela ne leur retire en rien leur autorité.
En France, j’ai le sentiment (peut-être à tort ?) qu’un fossé se creuse.
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