bonjour,
Je ne suis pas salarié, pas syndiqué, ne suis encarté dans aucun parti. J’étais dans les rues d’un chef-lieu de province jeudi dernier : j’ai vu, j’ai écouté...
Des centaines de milliers de personnes ont manifesté ce jour là. Elles ont exprimé leurs craintes, leur impuissance face à cette crise qui les frappe sans qu’ils en soient responsables, mais aussi leur colère et leur lassitude de réformes aussi brouillonnes qu’injustes pour la plupart, leur désaccord sur la gouvernance du pays et ses dérives.
Il est des électeurs, traditionnellement de droite, qui ont voté pour Sarkozy, et qui s’aperçoivent maintenant de son vrai visage. Il n’est pas honteux de reconnaître qu’ils ont été trompés. On peut être démocrate et placer les valeurs de la République avant l’appartenance politique.
Il en est d’autres, malheureusement, qui par aveuglement ou farouche conviction - souvent dans la frange la plus dure de la droite - ou nient la réalité, ou la caricaturent, la déforment, ou la trouvent parfaitement normale.
Je pense que Sarkozy avec sa "rupture" a ouvert une boîte de Pandore que l’on ne pensait pas voir se rouvrir.
Il n’est que de lire certains commentaires sur différents fora pour s’apercevoir que la guerre civile virtuelle a déjà commençée. Si les mots étaient des armes il y aurait des morts.
Jamais aucun président de la république n’a autant divisé son peuple, tout au moins dans l’Histoire contemporaine. Il portera une très lourde responsabilité dans les évènements à venir. Car c’est quasiment inéluctable... Comme l’a écrit François Léotard - homme de droite - voici déjà plusieurs mois :
"Ca va mal finir..."
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