Bravo pour cet article, qui démontre bien que l’éthique libérale, contrairement à ce que beaucoup penseront à tort, n’est pas discriminante et ne favorise aucun acteur social (ici employé ou employeur).
Au contraire, elle est fondée sur le respect de l’égalité de droit entre ces mêmes acteurs et leur liberté de choix.
La liberté contractuelle et la négociation inter-individuelle prime ici : c’est pourquoi les libéraux se battent.
Il n’est pas question ici d’orientation politique ou même d’idéologie, il s’agit seulement de proposer un meilleur système de relations salariales. Bien sûr, nombre de positivistes et d’étatistes s’insurgent en lisant un tel article, car l’Etat est censé selon eux encadrer et légiférer à tout-va, en arguant des riques de "dérives", d’exploitation, de licenciement abusifs, etc,etc,etc.
Cela est dû , pour les positivistes, à leur vision trop déterministe des rapports salariaux, et pour les étatistes, à leur foi en la "sacro-sainte" régulation.
Pourtant, à ce que je sache, les libéraux ne sont pas contre la pratique de la grève, ne militent pas pour l’éradication des syndicats. D’ailleurs avait été évoquée l’idée de créer un syndicat libéral, fondée sur la ngociation et la conciliation plutôt que sur la confrontation, qui j’en suis convaincu, serait largement plus efficace et nous sortirait de cette situation absurde, où la grève est un "droit" et le travail "un devoir". Au final, à la fois le salarié et l’employeur sont prisonniers de l’Etat.
Von Hayek avait raison, la coercition législative des individus et de leur décisions, est la première pierre d’une longue route vers la servitude.
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