Concernant le rapport de Natixis
« Les gouvernements, au lieu d’annoncer une reprise cyclique normale, feraient mieux d’expliquer les difficultés :
• pertes irréversibles d’emplois sans, pour l’instant, la capacité à créer de nouveaux emplois en nombre suffisant ; »
Tout a fait, j’ai écrit de nombreux articles et commentaires ou je parle d’une révolution technologique en cours. De 1995 à 2009 (et cela continue) on a développé des centaines d’outils qui augmentent la productivité.
La récéssion a fait que les entreprises se sont mis à utiliser tout ce qui a été développé et beaucoup de postes supprimés ne seront pas recrées même si l’économie repart. La hausse de la productivité est très forte en ce moment. Quand au progrès technique, il continue.
« • impossibilité de redémarrer le modèle de croissance soutenue par l’endettement ; »
Et oui ! Et c’est tant mieux. L’endettement appauvrit, il n’enrichit pas ! Cela signifie juste que la croissance va se réorienter vers des choses utiles et que la production industrielle va se réduire. L’ajustement dans l’automobile a déja eu lieu. Il a aussi eu lieu dans la construction. Au final c’est salutaire. Changer de bagnole tous les 3 ans ne servait pas le bien être ou quoi que ce soit d’autre.
« • nécessité, dans le futur, de passer à des politiques budgétaires restrictives ; »
Ah ben ca, oui. Vu la catastrophe des finances publiques, il va falloir privatiser plein de trucs ! ! !
« En clair : Natixis prépare les esprits à un triple effondrement.
Natixis prépare le terrain pour :
1- l’effondrement du nombre de fonctionnaires recrutés
2- l’effondrement des dépenses publiques
3- l’effondrement des salaires. »
L’effondrement du nombre de fonctionnaire recrutés est inévitable, de même que pour la dépense publique. Les obligations d’état ne trouveront bientot plus preneur et le niveau de taxation est déja au maximum supportable. Toute nouvelle taxation entrainera le départ des capitaux, des destructions d’emplois qui endommageront encore plus les finances publiques.
Concernant les salaires nous pouvons éviter un effondrement à condition de prendre les mesures suivantes :
Une fois les dépenses publiques revenus à l’équilibre, on paiera encore pendant des années pour la gabegie. Bien sur les privatisations et la vente des biens immobilliers permettra surement de repayer une partie de la dette mais cela ne permettra pas de baisser les impôts qui restent très élevés.
Mais si on fait tout cela, on pourra au moins sauver la peau de la plupart des salariès et celle du pays.
Il ne restera plus qu’à dissoudre les nations dans l’europe pour créer enfin une grande puissance européenne et recommencer à exister sur la carte.
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