AFGANISTAN (Drogue)
Karzai donne une leçon à Washington
Les Afghans ne sont pas habitués à la manière dont les Occidentaux remuent la
boue au nom de la démocratie. Le dernier coup porté a été celui du New York
Times, qui a présenté le frère du président, Wali Karzai, comme un
trafiquant de drogue.
Le général Khodaidad Khodaidad en personne, ministre afghan chargé de la lutte
contre le trafic de narcotiques, a répliqué au quotidien new-yorkais, en
ouvrant le débat sur le secret le mieux gardé d’Afghanistan : le rôle des
troupes étrangères dans le trafic de drogue.
S’il a été possible d’ignorer le général Hamid Gul, l’ancien directeur général
de l’ISI pakistanais [les services secrets pakistanais, l’Inter-Services
Intelligence], affirmant que des avions de transport militaires américains
servaient au trafic de drogue en Afghanistan, ou encore ces sources russes bien
informées affirmant que des soldats américains réalisaient de juteux profits
dans le narcotrafic en Afghanistan, il a bien fallu écouter Khodaidad, un
professionnel qui sait de quoi il parle.
Lorsqu’il a assuré, le 1er novembre, que les contingents américains,
britanniques et canadiens de l’OTAN “taxaient” la production de l’opium dans
les régions sous leur contrôle, il a voulu transmettre un sérieux avertissement
aux Américains de la part de Karzai.
Drogue, SILENCE !
http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2009/06/16/drogue-silence.html
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