La bonne évolution n’est quand même pas de reconnaître le bien-fondé d’un tel détournement au motif que les banquiers se conduisent comme des voyous, mais de serrer la vis à ces derniers, ne croyez-vous pas ? Dans le cas contraire, on irit vers une dangereuse escalade.
Petite ancedote en passant. En mai 68, j’étais à l’armée et un soir on m’a réquisitionné avec un sergent et 3 autres bidasses pour une veille de nuit particulière et totalement imprévue : elle consistait à garder dans un coffre du CTAC (comptoir territorial d’administration et de comptabilité militaire) de Dijon la somme de 1 milliard de francs légers destinés à la paye de troupes en Allemagne. Tout cela s’était fait de manière tellement précipitée que nous avions... la combinaison du coffre. Inutile de vous dire que nous avons d’autant plus gambergé (y compris le sergent) que nous étions proches de la Suisse... Le lendemain matin, lorsque les convoyeurs militaires sont venus chercher le fric, il ne manquait pas un franc.
Honnêteté ou crainte des poursuites ? allez savoir. Tout cela pour dire que l’occasion ne fait pas toujours le larron !
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