« Elle s’offrait au plaisir sans réserve comme la façade gothique au soleil. Ses convulsions ont déclenché les miennes. Je me suis alors jeté à corps perdu dans la gloire où Béa toute vive se consumait déjà en plein soleil. » C’est presque aussi beau que du Giscard. J’espère sincèrement pour Paul Villach que cet extrait n’est pas le meilleur du bouquin !
Cela dit, pourquoi Paul Villach n’écrirait-il pas des romans érotiques ? Je lui souhaite sincèrement un grand succès avec celui-là.
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