La politique d’expulsion ne doit pas être utilisée par le gouvernement comme un simple moyen répressif (et de répression des personnes fragiles encore moins).
L’expulsion doit être intégrée dans une politique plus large, à plusieurs volets : gestion des flux migratoires mais aussi coopération internationale, solidarité européenne, aide sociale et médicale....
On ne devrait pas avoir la possibilité de faire interrompre du jour au lendemain un lourd suivi médical contre l’avis des soignants, par une intervention militaire (ici les gendarmes) et ce sans s’être assuré au préalable que le suivi médical pourrait se poursuivre afin de sauver la vie de l’enfant.
Une loi qui s’acharne sur les faibles est une loi infecte.
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