C’est donc encore plus grave que je le pensais, j’entends le bruit des bottes...
« Une nuit, ils viennent dans notre jardin, piétinent nos fleurs et nous ne disons rien.
Un autre nuit ils viennent tuer notre chien, et nous ne disons toujours rien.
Vient enfin la nuit où ils viennent nous arracher la voix de la gorge.
Et cette nuit là, nous qui n’avons rien dit nous ne pouvons plus rien dire. » [texte Chilien]"
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