« DES HOMMES QUI DEPLORENT LES CONSEQUENCES DONT ILS CHERISSENT LES CAUSES » (à la fin de l’article).
Je crois que parmi ces conséquences, les atteintes à la santé mentale sont parmi les plus importantes, sinon la plus importante.
Que ferons-nous quand la population comptera plus de malades que de bien portants ? L’occupation principale de la moitié de la population serait ainsi de s’occuper de l’autre moitié. On ne pourra pas attendre jusque là !
La santé mentale ne se mesure pas en comptant les personnes soignées dans les hôpitaux psychiatriques. Les dommages psychiques baignent toute la population et entraînent handicaps, vulnérabilité, tendances à la dépendances (aux sectes, aux médical/médicaments, aux drogues, aux ordres etc ;).
Il ne fait aucun doute que l’essentiel des atteintes au système nerveux se produisent pendant la petite enfance, et particulièrement pendant les quatre premières années de la vie (en incluant les neuf mois intra-utérins).
Ces dommages psychiques touchent beaucoup de personnes et affectent la société tout entière, c’est à dire tout le monde.
Pourtant les adultes CHERISSENT LES CAUSES, c’est à dire les conditions dans lesquelles ils font vivre leurs enfants.
Quand on essaie de dire qu’il faut materner et élever autrement (ce qui implique de vivre autrement (moins de consumérisme, davantage de parité, plus de connaissance des besoins des enfants etc), c’est le silence total, sauf parfois un renvoi aux factures qu’il faut bien payer et à la liberté des femmes...
De plus, pour la plupart des adultes ces causes ne sont plus visibles. pour eux les enfants suivent un cursus normal. Ils n’en connaissent pas d’autre.
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