• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


franchamont franchamont 29 juillet 2011 20:13
Imhotep, vous vous perdez en conjectures bien trop compliquées, dont la superficialité n’apporte aucune lumière au fond de l’histoire. Il faut oublier le côté purement « sexe » de l’affaire, là où les média se plaisent à maintenir le public afin qu’il ne voient pas l’essentiel.

C’est de la manipulation et de la désinformation de bout en bout et vous vous laissez prendre à suivre le leurre dans toutes les bifurcations de sa trajectoire, mené par le pêcheur habile qui tire sur le fil tout en se riant de vous comme du public. C’est de la guerre psychologique (opération Psy-Op) sans aucun doute.

Arrêtez donc et réfléchissez ! Voyez comme cette histoire est lamentablement ridicule, une trame de roman à deux sous qui ne tient pas l’eau. Car quand du sexe il désire, Monsieur Strauss Kahn n’a qu’à claquer ses doigts. Il obtiendra presque instantanément et de façon discrète les services de l’une des plus belles call-girls de New York parmi un choix éclectique. Il connait cet hôtel, il y a des contacts, la chose est donc facile facile à toute heure et le prix n’est pas un problème.

Pourquoi aurait-il eu l’idée saugrenue de « se taper » une femme de chambre somme toute très ordinaire par rapport à ses goûts habituels, mais surtout, au risque de faire sauter sa carrière, risque qu’il connaissait bien puisqu’il en a parlé dans une interview en avril dernier sur Libération :
«  Strauss-Kahn se met à imaginer « une femme [qu’il aurait] violée dans un parking et à qui on promettrait 500 000 ou un million d’euros pour inventer une telle histoire… » »

Quand il dit craindre d’être pris dans un piège sexuel, on peut même se demander si ce n’est pas là une manière de prévenir le public qu’il est presque sûr que cela va lui arriver, non pas par sa faute, mais par un stratagème d’espionnage difficile à écarter. Il aura peut-être voulu dire : ne croyez pas ce qu’on racontera sur moi car ce sera un coup monté.

Pour en arriver à un telle densité de brouillard sur cette affaire, il est certain que des enjeux très graves sont dans la balance. DSK sait beaucoup de choses sur le monde de la finance et sur l’Amérique, choses dont il ne se doutait même pas au début. Voila ce qui arrive quand on se laisse recruter par la mafia. Maintenant il doit se taire pour protéger sa peau en attendant un meilleur moment.

Tout comme son ami Mahmoud Abdel Salam Omar, ancien président de la Banque d’Alexandrie, à qui il est arrivé la même choses quelques jours plus tard et qui s’est vu obligé de plaider coupable pour se tirer des griffes de l’administration US et revoir sa femme malade. Je ne crois pas aux coïncidences. Omar savait quelque chose, rencontrait DSK et il fallait le faire taire.

Ils voulaient éliminer DSK. Même s’ils ne peuvent le faire physiquement, il est désormais sur la touche et de toute évidence menacé de représailles s’il en dit trop. Il faut savoir que l’IMF venait de complimenter la Lybie sur sa gestion économique et son développement. Ça gène certains ! Il faut savoir que de gros doutes planent sur la disparition d’une partie de l’Or de l’Amérique alors que l’IMF devait s’assurer de l’existence des quotas du précieux métal que plusieurs pays doivent fournir pour couvrir le projet de monnaie globale basé sur un panier de devises. Doutes confirmés par Vladimir Poutine.

Décidément, la Maison Blanche et Wall Street se sentent désormais complètement en famille avec Madame Christine Lagarde.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès