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miaou 18 octobre 2006 14:41

On peut se féliciter de la déchristianisation qui touche notre société (rigidité, conservatisme), on commence à en entrevoir certains effets négatifs sur le très long terme. Ainsi, la remise en cause du caractère sacré de la vie a déjà eu pour effet de rendre anodin l’avortement (délai autorisé de plus en plus tardif, dans certains cas à la limite de la naissance ; pilule abortive, avortement à la maison...). La société semble prête à accepter l’euthanasie, malgré les risques de dérapage éthiques dus à la conjugaison de 2 événements : le recul prévisible de l’assurance sociale (santé, retraite..), et le départ en retraite massif des Baby-Boomers. Même si l’avortement (viol, forte probabilité de mise en danger de la mère ou de maladie gravissisme et incurable du foetus...) ou l’euthanasie (maladie incurable et souffrance extême ne pouvant pas être traitée) peuvent au cas par cas être acceptés, la généralisation de ces pratiques (strictes d’abord puis de plus en plus laxistes) n’en consacrent pas moins, à terme, la victoire absolue de l’eugénisme.

Il est naturel, dans un tel climat, de punir moins sévèrement l’infanticide. Et si on persiste dans cette logique, on en viendra dans un futur plus ou moins éloigné à accepter socialement des actes tels celui de Armin Meiwes, surnommé le « cannibale de Rotenbourg : avec l’accord de la victime, un ingénieur berlinois de 43 ans, ils avaient procédé au scénario suivant : découpage du pénis de la victime, dégustation de l’organe devant la caméra, puis égorgement et « consommation ».. En effet, dans la mesure où le primat de la « liberté » devient absolu face à l’impératif de sauvegaeder la vie , que pourra, à l’avenir, retorquer le législateur face à de telles monstruosités ?



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