Voir les femme transformées en cabine de plage 50 ans après l’avènement de la mini jupe est une chose étrange, que ne peuvent mesurer les générations présentes. Est ce en tentant de jeter leurs sous tifs aux orties, que ces femmes se sont prises dans leur parachute. Ou des hommes qui ont trouvé un prétexte pour entraver leurs compagnes, entamant une régression inouïe, sur font d’instrumentalisation soi disant religieuse ! Il est vrai que c’est l’humanité ordinaire qui descend en vrille depuis quelque temps.
La première fois que j’ai vu une femme dans cette tenue, c’était à l’écran. « Amacord » de Fellini. Un film superbe où le maitre raconte son enfance dans un village du sud, avec quelques fantasmes, il est vrai, comme celui d’un harem descendant au grand hotel local.
Magnifique scène de harem extrait d’amarcord : https://bit.ly/2Hjkh0G
Plus tard, en 75, en Afghanistan, j’ai vu ébahi ces fantômes apeurés qui hantaient le bazar. Ce pays était à l’opposé du courant de modernisme qui avait libéré les femmes, de la Turquie à l’Iran. On sait la suite. Déjà dans les années 30, Anne-Marie Schwazenbach les avait rencontrées, et avait pronostiqué que l’avenir de ce pays lumineux était à la croisée des chemins, et s’interrogeait sur le devenir de la femme, à la croisée des chemins.
Le troublant regard d’Annemarie Schwarzenbach - Le Point https://bit.ly/2IYTIQRAgoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
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