Les « quelques lieux où le PCF a encore un auditoire important » sont des fiefs historiques reposant sur la notoriété de personnes, comme c’est le cas pour beaucoup de Maires, et non pas sur leur étiquette politique.
C’est une forme de clientélisme comme une autre.
Caresser l’espoir d’une résurrection du PCF est aussi illusoire que de penser qu’on pourrait faire revivre le dodo en tripatouillant l’ADN de ses reliques.
Son histoire était plus imbriquée dans celle de l’URSS que dans celle de la Commune de Paris, et il n’est pas plus réaliste de revitaliser le PCF que de ressusciter le Conseil de la Commune.
L’histoire, comme les fleuves, ne coule que dans un sens. Le PCF aie ses erreurs et ses errements : l’alignement sur Moscou pendant des années et la trahison du « programme commun » dont la concrétisation par la nomination de quatre ministres communistes est un faux-pas opportuniste qui a sacrifié le long terme pour tenter de sauver les meubles.
Mauvaise pioche !
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